Walworth farce
Un texte extraordinaire, profond, très drôle et terrible. Je l’ai vu plus de cinquante fois. Le décor était très petit mais ne le paraissait pas.
J’avais beaucoup travaillé, comme d’habitude, sur la perception du spectateur.
Travailler dans un espace si condensé, avec des poteaux partout, a obligé Mikel à faire bouger les acteurs sans cesse pour aider la visibilité.
J’aime beaucoup cela dans la scénographie : que la physicalité des acteurs et actrices soit poussée par le travail visuel, et vice-versa.