AN OCTOROON
J’ai toujours voulu dessiner des décors pour accompagner les textes de Beckett. Répondre à cet exercice de la précision m’intriguait. « Fin de partie » est un bijou, terrible et drôle. J’ai perché Ham sur un sol rond comme la terre, avec des hauts murs, un monde claustrophobique, nombriliste, existentiel. Une expérience physique de l’équilibre.